parallèle

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La méthode des tests parallèles permet d'éviter les inconvénients de la méthode du test-retest. Le principe consiste à construire deux versions semblables d'un test, deux formes équivalentes, dont seul le détail des items varie.  Les deux versions sont alors passées le même jour ou avec un délai très court entre les deux passations.  Ce coefficient de fidélité est appelé aussi le coefficient d'équivalence et la méthode, méthode d'équivalence.

Inconvénient de cette méthode : l'équivalence n'est jamais parfaite entre les formes parallèles et, à la limite, deux épreuves ne sont vraiment équivalentes que si elles comportent les mêmes items (on se retrouve alors dans le cas du test-retest !).

Remarques

l'hypothèse de base de cette méthode est qu'un test doit mesurer une dimension relativement indépendante des situations. Donc, si l'on construit une forme A d'un test, on doit pouvoir construire par la même méthode de construction un test mesurant la même dimension avec d'autres items (forme B). S'il n'y a pas de corrélation entre ces deux formes différentes, c'est qu'on ne peut pas faire confiance à ce que mesure le test. La possibilité de construire une forme parallèle est une garantie que l'on maîtrise ce que l'on construit.

Cette méthode est coûteuse et exige beaucoup de temps et deux formes parallèles ne sont jamais équivalentes à 100 %. L'erreur de mesure peut être surestimée.



Pour aller plus loin

On peut combiner la méthode de test-retest (qui teste aussi la stabilité de la mesure) et la méthode des tests parallèles (parfois appelée méthode d'équivalence) pour définir une nouvelle méthode "stabilité-équivalence". Le principe consiste à évaluer deux formes différentes d'un test (méthode des tests parallèles) à deux moments différents (méthode test-retest). Les deux premières méthodes n'évaluent pas tout à fait les mêmes source de l'erreur de mesure. En les combinant, la valeur trouver est donc souvent plus faible. Cette méthode est très rarement utilisée.